Cet itinéraire court est réalisable en 35 minutes. Il offre de très beaux points de vue sur la vallée et les sommets alentours : une belle immersion en altitude pour ravir toute la famille.
Les conditions en montagne peuvent évoluer rapidement et présenter des risques importants, tels que des avalanches ou un enneigement nécessitant un équipement spécifique. Nous vous invitons donc à vous renseigner sur l’état du sentier et les conditions en vigueur avant votre départ.
Avant même de démarrer la randonnée, pensez à regarder en montant en télécabine dans les pentes de neiges et sous les falaises : quelques chamois vous grattent un bout de prairie ou profitent d'une sieste au soleil dans des pentes inaccessibles. Seul leur don d'escalader les endroits les plus abrupts leur permet ainsi d'évoluer où d'autres ne peuvent aller.
La station s'est développée dans le massif des Grandes Rousses qui tire son nom de la couleur de la roche qui la compose.
Vous apprécierez les teintes ocres du couchant. Ce massif cristallin, bien exposé aux pentes variées a largement permis le développement d'une station de ski reliée au grand domaine de l'Alpe d'Huez.
En début de randonnée, vous passerez devant deux chalets, ancien lieu d'habitation d'alpage, qui portent le nom de Tétras lyre, Coq de bruyère, une espèce peuplant ces espaces.
Cet animal de la famille de la poule mange ce qu'il trouve : des écorces, des bourgeons. La vie hivernale pauvre en nourriture le rend fragiles. Le déranger lui demande souvent une forte dépense énergétique qu'il a du mal à combler. Malgré le fait qu'il soit difficile à observer, son cri est parfois perceptible.
Regardez bien dans les barres rocheuses pour tenter d'apercevoir les chamois. L'hiver représente une saison de survie où nourriture et refuge ne sont pas évident à trouver. A défaut de les apercevoir, vous pourrez constater leurs traces. Ils ne sont jamais très loin. L'hiver ils portent un manteau noir. En revanche au printemps ils perdent le poil d'hiver, et transforment leur robe en couleur beige, un camouflage plus appropriée aux couleurs qui les entourent. Le noir est certes visible sur la neige mais constitue une bonne couleur pour se réchauffer et capter les rayonnements. Chaque animal opte pour une technique et des stratégies différentes pour l'hiver. Certains deviennent blancs comme le lièvre variable ou l'hermine.
En fin de randonnée vous aurez un point de vue sur le Col du Sabot qui autrefois marquait la limite entre les Savoies et l'Isère.
La Savoie se situe encore juste derrière. Le col du Sabot aurait été le col du Savoie car en patois, Savoie se dit sabaudia. Sur la gauche se trouve le col du Couard dont le nom pourrait venir de écouardé, bout de la queue, en d'autre terme, un col du bout. Entre les deux vous apercevez le massif des Aiguillettes et ses belles falaises noires aux plissements nombreux.
Le raquetteur doit choisir une excursion en fonction de ses aptitudes, de sa condition physique, de ses compétences en matière d’activités de plein air et de la topographie du terrain. Le niveau de difficulté d’un sentier de randonnée fait l’objet d’une classification subdivisée en trois niveaux : Facile, Intermédiaire, Difficile. Le raquetteur doit tenir compte de cette classification.
Départ de l'office de tourisme, empruntez l'escalator qui descend au téléphérique. Passez par les caisses de remontées mécaniques pour demander un titre de transport gratuit pour Montfrais. Prendre la télécabine jusqu'en haut, deuxième tronçon. De là, vous pouvez monter à pied le long du tunnel du tapis, soit monter avec le tapis. Vous suivrez ensuite le balisage piéton marqué sur le terrain par des jalons violet/mauve. L'itinéraire est un A/R. Penser à bien respecter l'espace piéton pour éviter de déranger les autres usagers des pistes.