Ici vous découvrez le type de paysage que l'on trouve dans le grand nord. En effet, que vous montiez en altitude dans les Alpes ou en latitude, la végétation est pratiquement la même.
Il suffit donc d'arriver à 2800 m d'altitude pour se retrouver en voyage ! Il existe une végétation, mais celle-ci ne pousse qu'au ras du sol. Elle devient donc invisible à l'arrivée de la neige. Elle est composée de lichens et de saules rampants, considérés comme des arbres car produisant du bois, certes petit mais bois quand même ! De plus, sous les apparences d'un lieu inhabité, des animaux spécifiques et adaptés à ce milieu foulent les pentes de ces espaces malgré des conditions météorologiques complexes. Le mystère de la vie prend forme en dépit de conditions difficiles : neige, vent, fort rayonnement solaire.
Le Pic blanc 3323 m d'altitude est le point culminant de la station de ski, le Pic Bayle, du nom de l’abée Bayle l'ayant gravi pour la première fois en 1874 se situe à 3465 m et enfin plus au nord le Pic de l'Etendard (3464 m). Le point culminant du massif reste cependant à discuter car nous trouvons sur certaines cartes le Pic Bayle comme point le plus haut... querelle entre Isère et royaume de la Savoie puisque nous nous trouvons en bordure...
Sur votre gauche se trouve le chalet/cabane des pisteurs secouristes dont le rôle est de baliser le domaine, limiter les risques du terrain en signalant les falaises et autres dangers. Leurs rôles sont vastes, ils sont là pour vous secourir, mais aussi pour déclencher les avalanches et permettre aux pratiquants du domaine d'évoluer en toute sécurité. De nombreux métiers peu connus du public sont nécessaires au bon fonctionnement d'un domaine skiable. Par exemple, la nuit les dameuses et leurs pilotes travaillent les pistes pour vous garantir une bonne qualité de neige.
Vous apercevez dans la montagne aux abords des pistes de gros tuyaux. Il s'agit des gazex. Se sont des déclencheurs préventifs d'avalanches.
Ils sont gérés à distance. Parfois avant l'ouverture du domaine, vous entendez des « boum », des détonations. Le gazex va provoquer une explosion, une onde qui va déclencher ou non une avalanche. Ils sont situés aux endroits stratégiques, par exemple dans un couloir surplombant une piste de ski. Le but est de provoquer l'avalanche de façon artificielle.
Attention en cas de chute de neige bien vérifier (auprès des hôtes de caisse) si le sentier est praticable et tracé, afin de savoir si vous pouvez pratiquer cet itinéraire en piéton ou si cela est préférable de le parcourir raquettes aux pieds !
Conseils : n'effectuer cette randonnée que par beau temps, les panoramas sont grandioses et nécessite une belle météo. D'autre part en cas de vent, évitez cette itinéraire car le téléphérique peut à tout moment s'arrêter par mesure de sécurité.
Le raquetteur doit choisir une excursion en fonction de ses aptitudes, de sa condition physique, de ses compétences en matière d’activités de plein air et de la topographie du terrain. Le niveau de difficulté d’un sentier de randonnée fait l’objet d’une classification subdivisée en trois niveaux : Facile, Intermédiaire, Difficile. Le raquetteur doit tenir compte de cette classification.
Depuis Vaujany, achetez un ticket piéton aux caisses des remontées mécaniques pour le Dôme des Rousses. Penser à demander aux hôtes de caisses des remontées mécaniques si le sentier est praticable. Monter par le téléphérique jusqu'à son arrêt à l'Alpette, puis prenez le deuxième tronçon du téléphérique jusqu'au sommet : le Dôme des Rousses. Vous descendez, rejoignez la neige, et l'itinéraire balisé piéton part sur votre gauche.
Plusieurs options de retour :
• Empruntez le même itinéraire qu'à l'aller en montée pour rejoindre le téléphérique au Dôme des Rousses. Comptez environ 1h30 pour remonter sur le même tracé que la descente.
• Option facile : une fois votre descente terminée, vous arrivez a l'arrivée du télécabine DMC ; Vous l'empruntez à la descente, descendez à l'arrivée suivant. De là, vous changez de bâtiment pour prendre Poutran, un autre télécabine qui vous amène à Oz station. De Oz station, rachetez une montée pour remonter avec le télécabine de l'Alpette, à l'Alpette. Puis prenez le téléphérique de l'Alpette à Vaujany.
• Option difficile : une fois votre descente terminée, vous arrivez a l'arrivée du télécabine DMC ; Vous l'empruntez à la descente, descendez à l'arrivée suivant. Vous sortez de la gare d'arrivée, et poursuivez à gauche sur l'itinéraire piéton qui descend au lac Besson. Depuis le lac Besson vous rentrez à pied par l'itinéraire piéton balisé en jalons violets qui vous amène à l'Alpette ; Comptez 2h pour effectuer cette traversée. Une fois arrivé à l'Alpette, vous reprenez le téléphérique qui vous ramène à Vaujany.
Pour chacune de ces options bien s'assurer d'avoir le temps nécessaire pour reprendre les remontées.